Contrairement à la goélette à hunier, pièce nº 3, le type de navire représenté sur cette quatrième pièce Grands voiliers en or pur à 99,99 % ne porte pas de huniers carrés. Les voiles d’une goélette à trois mâts, ou goélette terne, sont plutôt disposées dans l’axe longitudinal, ce qui améliore ses performances face au vent. Entre 1880 et 1920, des centaines de goélettes à trois mâts ont été lancées dans les chantiers navals du Canada atlantique. Dotées d’une grande capacité de transport et nécessitant des équipages plus réduits, elles ont remplacé les navires à gréement carré comme piliers du commerce côtier à la fin du XIXᵉ siècle, jouant alors un rôle comparable à celui des camions de transport d’aujourd’hui.
La pièce est encapsulée et présentée dans un boîtier à double coque noir orné du logo de la Monnaie royale canadienne, assorti d’une boîte protectrice noire.
Des détails du gréement au loch remorqué à l’arrière, ce portrait historiquement fidèle capture l’élégance de la goélette à trois mâts, un navire de charge couramment utilisé pour le commerce côtier à la fin du XIXᵉ siècle et au début du XXᵉ siècle.
La Marine royale canadienne ne comptait que 13 bâtiments en service au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, dont un voilier : le NCSM Venture, une goélette à trois mâts mise en service comme navire-école en 1937. Conçu par W. J. Roué, l’architecte du Bluenose, le Venture a survécu à la guerre, mais a été perdu dans une explosion en 1951.
Le motif du revers créé par l’artiste maritime canadien John M. Horton présente une vue du quart arrière tribord d’une goélette à trois mâts toutes voiles dehors, naviguant au plus près par bonne brise, le côté tribord se soulevant alors que le navire roule vers bâbord. Une pleine cargaison de bois est arrimée sur le pont de ce caboteur, tandis qu’un loch est remorqué à l’arrière pour mesurer la vitesse et la distance parcourue. L’avers présente l’effigie de Sa Majesté le roi Charles III réalisée par l’artiste canadien Steven Rosati.
La Monnaie royale canadienne est connue pour être l'une des monnaies les plus réputées au monde. La succursale d'Ottawa de la Monnaie royale a ouvert ses portes en 1908 et a été rebaptisée Monnaie royale canadienne en 1931 lorsque le contrôle a été transféré au gouvernement canadien. Ses normes élevées d'excellence et de qualité lui ont permis d'être la première raffinerie à fabriquer des pièces d'investissement en or d'une pureté de 9999 en 1982, ainsi que la première à atteindre une pureté d'or de 99999 en 1998.
Votre aventure à bord d’un grand voilier 2025 vous attend…
Contrairement à la goélette à hunier, pièce nº 3, le type de navire représenté sur cette quatrième pièce Grands voiliers en or pur à 99,99 % ne porte pas de huniers carrés. Les voiles d’une goélette à trois mâts, ou goélette terne, sont plutôt disposées dans l’axe longitudinal, ce qui améliore ses performances face au vent. Entre 1880 et 1920, des centaines de goélettes à trois mâts ont été lancées dans les chantiers navals du Canada atlantique. Dotées d’une grande capacité de transport et nécessitant des équipages plus réduits, elles ont remplacé les navires à gréement carré comme piliers du commerce côtier à la fin du XIXᵉ siècle, jouant alors un rôle comparable à celui des camions de transport d’aujourd’hui.
Pièce nº 4 – Ajoutez ce trois-mâts à votre flotte.
CARACTÉRISTIQUES DE LA PIÈCE
*Fourth coin in the series. The annual Tall Ships series of pure gold coins celebrates the legendary vessels that drew international acclaim for Canada’s shipyards and contributed to our rich maritime heritage.
*Back to Canada’s age of sail. Each instalment showcases a different type of tall ship or sail plan, beginning with the brigantine (2022) and continuing with the full-rigged ship (2023), the topsail schooner (2024), and now the three-masted (tern) schooner.
*A maritime legacy. Every Tall Ships coin is an expertly engraved and exquisitely detailed portrait of Canada’s past. These are the wooden ships that shaped the course of Canada’s history, and serve as a testament to a proud seafaring and shipbuilding legacy.
*Pure gold portrait. Your low-mintage (800) coin is crafted from 99.99% pure gold, with a mirror-like finish that lights up the engraved art on the coin’s reverse.
*A popular theme. A prestigious addition to any collection, especially a gold, history or nautical-themed one.
*Includes serialized certificate. The Royal Canadian Mint certifies all of its collector coins.
*No GST/HST.
EMBALLAGE
La pièce est encapsulée et présentée dans un boîtier à double coque noir orné du logo de la Monnaie royale canadienne, assorti d’une boîte protectrice noire.
UN SOUCI DU DÉTAIL EXCEPTIONNEL
Des détails du gréement au loch remorqué à l’arrière, ce portrait historiquement fidèle capture l’élégance de la goélette à trois mâts, un navire de charge couramment utilisé pour le commerce côtier à la fin du XIXᵉ siècle et au début du XXᵉ siècle.
LE SAVIEZ-VOUS ?
La Marine royale canadienne ne comptait que 13 bâtiments en service au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, dont un voilier : le NCSM Venture, une goélette à trois mâts mise en service comme navire-école en 1937. Conçu par W. J. Roué, l’architecte du Bluenose, le Venture a survécu à la guerre, mais a été perdu dans une explosion en 1951.
Le motif du revers créé par l’artiste maritime canadien John M. Horton présente une vue du quart arrière tribord d’une goélette à trois mâts toutes voiles dehors, naviguant au plus près par bonne brise, le côté tribord se soulevant alors que le navire roule vers bâbord. Une pleine cargaison de bois est arrimée sur le pont de ce caboteur, tandis qu’un loch est remorqué à l’arrière pour mesurer la vitesse et la distance parcourue. L’avers présente l’effigie de Sa Majesté le roi Charles III réalisée par l’artiste canadien Steven Rosati.
À PROPOS DE LA MONNAIE ROYALE CANADIENNE
La Monnaie royale canadienne est connue pour être l'une des monnaies les plus réputées au monde. La succursale d'Ottawa de la Monnaie royale a ouvert ses portes en 1908 et a été rebaptisée Monnaie royale canadienne en 1931 lorsque le contrôle a été transféré au gouvernement canadien. Ses normes élevées d'excellence et de qualité lui ont permis d'être la première raffinerie à fabriquer des pièces d'investissement en or d'une pureté de 9999 en 1982, ainsi que la première à atteindre une pureté d'or de 99999 en 1998.