
La libération des Pays-Bas commence par l'Escaut. Commandez le vôtre dès maintenant.
« Je dois souligner que, de toutes nos opérations sur l'ensemble de notre front, de la Suisse à la Manche, je considère Anvers comme de première importance... » Message du général Dwight D. Eisenhower, commandant suprême des forces alliées, au maréchal Bernard Law Montgomery, commandant du 21e groupe armé (9 octobre 1944)
Les liens qui unissent le Canada et les Pays-Bas ont été forgés pendant la Seconde Guerre mondiale, lorsque nos histoires se sont entremêlées sur les rives de l'Escaut. La huitième pièce Champs de bataille de la Monnaie royale canadienne commémore le 75e anniversaire de la bataille de l'Escaut (2 octobre - 8 novembre 1944), l'une des principales contributions du Canada à la victoire des Alliés en Europe. Le motif de cette pièce illustre l'intensité d'une bataille où chaque avancée était une lutte mortelle pour s'emparer des hauteurs. Pour la Première armée canadienne, l'Escaut a été la campagne la plus éprouvante de son histoire. Mais pour les Néerlandais, elle a marqué le début de la fin d'une occupation brutale et l'approfondissement d'une amitié entre deux pays.
Commémorez le 75e anniversaire de la bataille de l'Escaut qui a contribué à forger les liens étroits entre le Canada et les Pays-Bas. Commandez le vôtre dès aujourd’hui.
Afin de commémorer le 75e anniversaire de la bataille de l'Escaut (1944-2019), l'artiste Mary McPherson présente un portrait réaliste d'un soldat canadien ojibwa au combat à l'automne 1944. L'insigne de la Première armée canadienne apparaît au-dessus du fantassin, qui brandit une mitrailleuse Bren tout en avançant devant un moulin à tour. Un lance-flammes universel Wasp MKII C soutient l'avancée de l'infanterie du haut d'un talus près de l'Escaut. L'avers est à l'effigie du roi George VI selon T.H. Paget.
Le Canada pendant la bataille de l'Escaut (1944)
À l'automne 1944, les lignes de ravitaillement surchargées avaient ralenti l'avancée rapide des Alliés dans le nord-ouest de l'Europe. La sécurisation d'un port en eau profonde plus proche du front était d'une importance capitale. Heureusement, les Alliés s'étaient emparés du deuxième plus grand port maritime d'Europe, Anvers (Belgique), en septembre.
Mais le port est peu utile sans accès à la mer du Nord : les deux rives de l'estuaire de l'Escaut sont tenues par plus de 100 000 hommes parmi les meilleures troupes de la Wehrmacht. C'est donc à la Première Armée canadienne, soutenue par des formations britanniques et polonaises, que revient la tâche de sécuriser ce corridor de 70 kilomètres de long.
Le 2 octobre, la 2e Division d'infanterie canadienne, appuyée par la 4e Division blindée canadienne, lance la première phase de l'offensive le long de la rive nord. Elle prend pied sur l'isthme de Beveland Sud (connu sous le nom de « pays des polders ») avant de nettoyer la péninsule lors de la troisième phase, l'opération Vitality (24-31 octobre).
Pendant ce temps, la deuxième phase (opération Switchback) commence le 6 octobre lorsque la 3e division d'infanterie canadienne se déplace pour nettoyer la poche de Breskens sur la rive sud. Soutenus par l'aviation et l'artillerie britannique, les porte-avions lance-flammes Wasp mènent la charge à travers le canal Léopold, tandis que l'infanterie lance une attaque amphibie le long de la côte.
La phase finale, l'opération Infatuate, voit les Alliés prendre d'assaut l'île de Walcheren, lourdement fortifiée. Les bombardiers ciblent les digues du périmètre et inondent les 4/5 du terrain pour permettre un assaut amphibie. Les Canadiens (et plus tard la 52e division britannique) attaquent le seul accès terrestre de l'île : une chaussée trop étroite pour les chars. Middelburg tombe le 6 novembre ; le 8 novembre, les dernières poches de résistance sont éliminées et une importante opération de déminage est en cours dans l'Escaut.
La Monnaie royale canadienne est connue pour être l'une des monnaies les plus réputées au monde. La succursale d'Ottawa de la Monnaie royale a ouvert ses portes en 1908 et a été rebaptisée Monnaie royale canadienne en 1931 lorsque le contrôle a été transféré au gouvernement canadien. La Monnaie royale canadienne est réputée pour produire des pièces et des lingots d'or et d'argent d'une qualité et d'une pureté parmi les plus élevées au monde. Ses normes élevées en matière d'excellence et de qualité lui ont permis d'être la première raffinerie à fabriquer des pièces d'investissement en or d'une pureté de 9999 en 1982, ainsi que la première à atteindre une pureté de 99999 en 1998.
La libération des Pays-Bas commence par l'Escaut. Commandez le vôtre dès maintenant.
« Je dois souligner que, de toutes nos opérations sur l'ensemble de notre front, de la Suisse à la Manche, je considère Anvers comme de première importance... » Message du général Dwight D. Eisenhower, commandant suprême des forces alliées, au maréchal Bernard Law Montgomery, commandant du 21e groupe armé (9 octobre 1944)
Les liens qui unissent le Canada et les Pays-Bas ont été forgés pendant la Seconde Guerre mondiale, lorsque nos histoires se sont entremêlées sur les rives de l'Escaut. La huitième pièce Champs de bataille de la Monnaie royale canadienne commémore le 75e anniversaire de la bataille de l'Escaut (2 octobre - 8 novembre 1944), l'une des principales contributions du Canada à la victoire des Alliés en Europe. Le motif de cette pièce illustre l'intensité d'une bataille où chaque avancée était une lutte mortelle pour s'emparer des hauteurs. Pour la Première armée canadienne, l'Escaut a été la campagne la plus éprouvante de son histoire. Mais pour les Néerlandais, elle a marqué le début de la fin d'une occupation brutale et l'approfondissement d'une amitié entre deux pays.
Commémorez le 75e anniversaire de la bataille de l'Escaut qui a contribué à forger les liens étroits entre le Canada et les Pays-Bas. Commandez le vôtre dès aujourd’hui.
CARACTÉRISTIQUES DE LA PIÈCE
*EIGHTH COIN IN THE SECOND WORLD WAR - BATTLEFRONT SERIES: This 1 oz. coin commemorates the 75th anniversary of the Battle of the Scheldt (1944), a critical battle for the First Canadian Army.
*A HISTORIC EFFIGY: Like all Canadian coins issued in 1944, this pure silver coin features the historic effigy of King George VI (by T.H. Paget) on its obverse.
*INCLUDES INSIGNIA OF THE FIRST CANADIAN ARMY: The proud insignia of the First Canadian Army tops the design and emphasizes Canada's key role in securing port access to Antwerp in the fall of 1944.
*CLOSE CONSULTATION: We worked closely with Canadian and Dutch historians/military experts to ensure historical accuracy and achieve a beautifully engraved design that is as precise as possible.
*EXCLUSIVE SERIES-WIDE PACKAGING: All the Royal Canadian Mint's Second World War–Battlefront Series coins (including this one) are packaged in a clamshell case and a custom beauty box. Collect every coin in the series and place the boxes spine to spine—together, they form a complete timeline of Canada's military engagements during the Second World War.
*INCLUDES SERIALIZED CERTIFICATE: The Royal Canadian Mint certifies all of its collector coins.
*1 OZ. PURE SILVER: This coin is crafted from 99.99% pure silver!
*LIMITED WORLDWIDE MINTAGE: Only 7,500 coins will be made available worldwide.
*NO GST/HST!
LE MOTIF
Afin de commémorer le 75e anniversaire de la bataille de l'Escaut (1944-2019), l'artiste Mary McPherson présente un portrait réaliste d'un soldat canadien ojibwa au combat à l'automne 1944. L'insigne de la Première armée canadienne apparaît au-dessus du fantassin, qui brandit une mitrailleuse Bren tout en avançant devant un moulin à tour. Un lance-flammes universel Wasp MKII C soutient l'avancée de l'infanterie du haut d'un talus près de l'Escaut. L'avers est à l'effigie du roi George VI selon T.H. Paget.
Le Canada pendant la bataille de l'Escaut (1944)
À l'automne 1944, les lignes de ravitaillement surchargées avaient ralenti l'avancée rapide des Alliés dans le nord-ouest de l'Europe. La sécurisation d'un port en eau profonde plus proche du front était d'une importance capitale. Heureusement, les Alliés s'étaient emparés du deuxième plus grand port maritime d'Europe, Anvers (Belgique), en septembre.
Mais le port est peu utile sans accès à la mer du Nord : les deux rives de l'estuaire de l'Escaut sont tenues par plus de 100 000 hommes parmi les meilleures troupes de la Wehrmacht. C'est donc à la Première Armée canadienne, soutenue par des formations britanniques et polonaises, que revient la tâche de sécuriser ce corridor de 70 kilomètres de long.
Le 2 octobre, la 2e Division d'infanterie canadienne, appuyée par la 4e Division blindée canadienne, lance la première phase de l'offensive le long de la rive nord. Elle prend pied sur l'isthme de Beveland Sud (connu sous le nom de « pays des polders ») avant de nettoyer la péninsule lors de la troisième phase, l'opération Vitality (24-31 octobre).
Pendant ce temps, la deuxième phase (opération Switchback) commence le 6 octobre lorsque la 3e division d'infanterie canadienne se déplace pour nettoyer la poche de Breskens sur la rive sud. Soutenus par l'aviation et l'artillerie britannique, les porte-avions lance-flammes Wasp mènent la charge à travers le canal Léopold, tandis que l'infanterie lance une attaque amphibie le long de la côte.
La phase finale, l'opération Infatuate, voit les Alliés prendre d'assaut l'île de Walcheren, lourdement fortifiée. Les bombardiers ciblent les digues du périmètre et inondent les 4/5 du terrain pour permettre un assaut amphibie. Les Canadiens (et plus tard la 52e division britannique) attaquent le seul accès terrestre de l'île : une chaussée trop étroite pour les chars. Middelburg tombe le 6 novembre ; le 8 novembre, les dernières poches de résistance sont éliminées et une importante opération de déminage est en cours dans l'Escaut.
LE SAVIEZ-VOUS ?
*The terrain was flat and roads were built on top of dykes and other embankments ... as were the enemy's defences. Weapons were often positioned on the reverse (back) slopes, including deadly Nebelwerfer rocket launchers. Trees were cut down and placed in fields, then connected by barbed wire and mines; dubbed Rommel Asparagus, these were deadly obstacles for paratroopers. Mines were also laid beneath main roads while dikes were cut to flood the lowlands.
*Canadians quickly learned they couldn't dig foxholes or trenches more than a foot deep before water filled them in. Cold weather did little to ease the wet conditions, while the mud slowed both man and machine.
*Canada suffered a total of 6,367 casualties during the five-week battle, including the loss of 3,650 men from the 2nd Canadian Division.
*On 13 October 1944 — “Black Friday” — the lead company of the Black Watch Regiment suffered the second-worst single-day disaster in the Regiment's history. The company of 90 men was reduced to just four survivors, and all four of its commanders were among the casualties.
*A Canadian-built freighter, SS Fort Cataraqui, was the first Allied supply ship to arrive at Antwerp on 28 November 1944.
*The enemy hoped to re-capture Antwerp by launching a major offensive in December 1944: the Battle of the Ardennes, also known as the Battle of the Bulge.
*Pushing through France and Belgium, the First Canadian Army was tasked with clearing coastal areas, including disabling the V rocket launch sites that had targeted southern England. But the port of Antwerp quickly became the next target during the Battle of the Scheldt — in fact, it was the most targeted city between 14 October 1944 and 30 March 1945, when an estimated 1,214 V-1 flying bombs and V-2 supersonic rockets struck the Allied-controlled port.
À PROPOS DE LA MONNAIE ROYALE CANADIENNE
La Monnaie royale canadienne est connue pour être l'une des monnaies les plus réputées au monde. La succursale d'Ottawa de la Monnaie royale a ouvert ses portes en 1908 et a été rebaptisée Monnaie royale canadienne en 1931 lorsque le contrôle a été transféré au gouvernement canadien. La Monnaie royale canadienne est réputée pour produire des pièces et des lingots d'or et d'argent d'une qualité et d'une pureté parmi les plus élevées au monde. Ses normes élevées en matière d'excellence et de qualité lui ont permis d'être la première raffinerie à fabriquer des pièces d'investissement en or d'une pureté de 9999 en 1982, ainsi que la première à atteindre une pureté de 99999 en 1998.