Plus qu’un objet de collection, cette pièce en argent pur à 99,99 % rend un puissant hommage au patrimoine ojibwé, porté par la représentation artistique de la tradition du capteur de rêves. Conçu avec une profonde intention, le motif se concentre sur une matriarche, créatrice du capteur de rêves présenté ici, que l’on voit également prendre soin de son enfant à l’intérieur de la forme de l’Aigle en plein essor, lien sacré avec le Créateur. Des fleurs de guérison aux wigwams représentant la communauté, chaque élément gravé reflète magnifiquement la conception anishinaabe de l’équilibre, de la protection et de l’interdépendance de tous les êtres vivants.
La pièce est encapsulée et présentée dans un boîtier à double coque noir orné du logo de la Monnaie royale canadienne, assorti d’une boîte protectrice noire.
Le motif est centré sur une matriarche entourée d’éléments associés à la guérison, notamment le capteur de rêves qu’elle a créé pour protéger son enfant, ainsi que l’Aigle, qui transmet les messages au Créateur et revient avec les dons de paix et d’harmonie.
Connu sous les noms asabikeshiinh (« araignée ») ou bawaajige nagwaagan (« piège à rêves ») en langue ojibwée, le capteur de rêves est réputé posséder le pouvoir spirituel de retenir les pensées négatives et les cauchemars, à la manière d’une toile d’araignée. Il est né comme moyen de protéger les jeunes, à l’aide d’anneaux de saule et de tendons ou de cordons servant à tisser ce charme protecteur, ensuite suspendu au porte-bébé. Les ouvertures de la toile permettent aux pensées positives de passer et de glisser le long des plumes jusqu’à la personne qui dort en dessous.
Le revers, conçu par l’artiste anishinaabe Emily Kewageshig, présente le capteur de rêves comme symbole d’amour et de protection, accompagné d’éléments reflétant la vision du monde anishinaabe axée sur l’interdépendance. Entourée de fleurs symbolisant la guérison et de wigwams représentant la communauté, une matriarche protège son enfant en créant un capteur de rêves placé dans la partie supérieure. On la voit prendre soin de son enfant à l’intérieur de la forme de l’Aigle, qui porte les prières et les messages jusqu’au Créateur (Gchi Manidoo) et revient avec les dons de paix et d’harmonie. L’avers présente l’effigie de Sa Majesté le roi Charles III réalisée par l’artiste canadien Steven Rosati.
Selon l’artiste : « Dans le motif, la matriarche veille sur le jeune enfant et le soigne grâce à son don de création, la création du capteur de rêves. La femme fait pousser de magnifiques fleurs qui représentent la guérison et les bons remèdes. L’Aigle nous enseigne l’amour et ce que signifie être fort et honorable. Comme il compte parmi les oiseaux qui volent le plus haut, il transporte nos prières et nos demandes vers le ciel jusqu’à Gchi-Manidoo (le Créateur) et, en retour, nous apporte paix et harmonie. Les éléments du motif sont interreliés : les gens, les animaux, les arbres et les plantes. Le lever du soleil d’un nouveau jour apporte l’espoir et nous rappelle que chaque nouvelle journée nous offre l’occasion de vivre pleinement et d’appliquer nos enseignements de bonne façon. Le symbole et les histoires du capteur de rêves vivront à jamais dans la culture ojibwée. » – Emily Kewageshig, artiste
La Monnaie royale canadienne est connue pour être l'une des monnaies les plus réputées au monde. La succursale d'Ottawa de la Monnaie royale a ouvert ses portes en 1908 et a été rebaptisée Monnaie royale canadienne en 1931 lorsque le contrôle a été transféré au gouvernement canadien. Ses normes élevées d'excellence et de qualité lui ont permis d'être la première raffinerie à fabriquer des pièces d'investissement en or d'une pureté de 9999 en 1982, ainsi que la première à atteindre une pureté d'or de 99999 en 1998.
Le capteur de rêves : célébrez un symbole intemporel d’amour et de protection.
Plus qu’un objet de collection, cette pièce en argent pur à 99,99 % rend un puissant hommage au patrimoine ojibwé, porté par la représentation artistique de la tradition du capteur de rêves. Conçu avec une profonde intention, le motif se concentre sur une matriarche, créatrice du capteur de rêves présenté ici, que l’on voit également prendre soin de son enfant à l’intérieur de la forme de l’Aigle en plein essor, lien sacré avec le Créateur. Des fleurs de guérison aux wigwams représentant la communauté, chaque élément gravé reflète magnifiquement la conception anishinaabe de l’équilibre, de la protection et de l’interdépendance de tous les êtres vivants.
Un art moderne enraciné dans la tradition.
CARACTÉRISTIQUES DE LA PIÈCE
*Honouring the dreamcatcher tradition. A symbol of unconditional love and cultural identity, this fine silver coin honours the spirit of the dreamcatcher and invites you to carry its legacy of purity and protection.
*Where tradition meets symbolism. Designed by Anishinaabe artist Emily Kewageshig, the reverse weaves together the threads of tradition and modern artistry, creating a design that is not only beautiful but also rich in meaning—it’s an extraordinary piece of visual storytelling.
*Give the gift of art and tradition. With its meaningful design, this captivating coin is perfect for any occasion, embodying love and protection, and celebrating the rich heritage of the Ojibwe people.
*Fine silver. Your coin is 99.99% pure silver.
*Limited piece of art. Only 5,500 coins are available to collectors worldwide.
*Includes serialized certificate. The Royal Canadian Mint certifies all of its collector coins.
*No GST/HST.
EMBALLAGE
La pièce est encapsulée et présentée dans un boîtier à double coque noir orné du logo de la Monnaie royale canadienne, assorti d’une boîte protectrice noire.
UNE HISTOIRE D’AMOUR ET DE PROTECTION
Le motif est centré sur une matriarche entourée d’éléments associés à la guérison, notamment le capteur de rêves qu’elle a créé pour protéger son enfant, ainsi que l’Aigle, qui transmet les messages au Créateur et revient avec les dons de paix et d’harmonie.
LE SAVIEZ-VOUS ?
Connu sous les noms asabikeshiinh (« araignée ») ou bawaajige nagwaagan (« piège à rêves ») en langue ojibwée, le capteur de rêves est réputé posséder le pouvoir spirituel de retenir les pensées négatives et les cauchemars, à la manière d’une toile d’araignée. Il est né comme moyen de protéger les jeunes, à l’aide d’anneaux de saule et de tendons ou de cordons servant à tisser ce charme protecteur, ensuite suspendu au porte-bébé. Les ouvertures de la toile permettent aux pensées positives de passer et de glisser le long des plumes jusqu’à la personne qui dort en dessous.
Le revers, conçu par l’artiste anishinaabe Emily Kewageshig, présente le capteur de rêves comme symbole d’amour et de protection, accompagné d’éléments reflétant la vision du monde anishinaabe axée sur l’interdépendance. Entourée de fleurs symbolisant la guérison et de wigwams représentant la communauté, une matriarche protège son enfant en créant un capteur de rêves placé dans la partie supérieure. On la voit prendre soin de son enfant à l’intérieur de la forme de l’Aigle, qui porte les prières et les messages jusqu’au Créateur (Gchi Manidoo) et revient avec les dons de paix et d’harmonie. L’avers présente l’effigie de Sa Majesté le roi Charles III réalisée par l’artiste canadien Steven Rosati.
Selon l’artiste : « Dans le motif, la matriarche veille sur le jeune enfant et le soigne grâce à son don de création, la création du capteur de rêves. La femme fait pousser de magnifiques fleurs qui représentent la guérison et les bons remèdes. L’Aigle nous enseigne l’amour et ce que signifie être fort et honorable. Comme il compte parmi les oiseaux qui volent le plus haut, il transporte nos prières et nos demandes vers le ciel jusqu’à Gchi-Manidoo (le Créateur) et, en retour, nous apporte paix et harmonie. Les éléments du motif sont interreliés : les gens, les animaux, les arbres et les plantes. Le lever du soleil d’un nouveau jour apporte l’espoir et nous rappelle que chaque nouvelle journée nous offre l’occasion de vivre pleinement et d’appliquer nos enseignements de bonne façon. Le symbole et les histoires du capteur de rêves vivront à jamais dans la culture ojibwée. » – Emily Kewageshig, artiste
À PROPOS DE LA MONNAIE ROYALE CANADIENNE
La Monnaie royale canadienne est connue pour être l'une des monnaies les plus réputées au monde. La succursale d'Ottawa de la Monnaie royale a ouvert ses portes en 1908 et a été rebaptisée Monnaie royale canadienne en 1931 lorsque le contrôle a été transféré au gouvernement canadien. Ses normes élevées d'excellence et de qualité lui ont permis d'être la première raffinerie à fabriquer des pièces d'investissement en or d'une pureté de 9999 en 1982, ainsi que la première à atteindre une pureté d'or de 99999 en 1998.